Le suicide par médicaments : enquête de terrain à destination des médecins généralistes et pharmacien.nes en Wallonie.
  • Le suicide par médicaments : enquête de terrain à destination des médecins généralistes et pharmacien.nes en Wallonie.

  •  "60 à 70 % des personnes qui passent à l’acte ont consulté un professionnel de santé dans le mois précédant et 36 % lors de la semaine précédant le passage à l'acte" ; la dépression, quant à elle, est la première cause de tentative de suicide en médecine générale. L'asbl Un pass dans l’impasse est reconnue comme Centre de référence spécifique du suicide en Wallonie. Dans le cadre de notre projet relatif à la prévention du suicide par médicaments, nous souhaitons soumettre aux médecins et pharmaciens un questionnaire anonyme d’une durée d’environ 3 minutes. Il est possible de répondre au questionnaire jusqu’au 15 juin 2021. L’objectif est d’identifier les besoins en matière de prévention et de sensibilisation dans les lieux disposant d’accès réguliers aux médicaments.

  • Données personnelles du répondant :*
  • Selon vous, la population générale dispose d'une connaissance réelle des conséquences d'une consommation inadéquate/excessive des médicaments.
  • La population générale est consciente du degré de létalité de certains produits médicamenteux.
  • Dans la majorité des cas de tentatives de suicide et de suicides avérés, ce sont des médicaments délivrés sans ordonnance qui ont été utilisés.
  • Les futur.e.s professionnel.le.s de la santé (médecins, pharmacien.ne.s) doivent être sensibilisés à la thématique du suicide par intoxication médicamenteuse lors de leur formation.
  • Selon vous, la sensibilisation de la population générale concernant le suicide par intoxication médicamenteuse s'avère suffisante.
  • En tant que professionnel.le de la santé, je considère que le médecin généraliste doit avoir un rôle dans la prévention du suicide et notamment du suicide par médicaments.
  • En tant que professionnel.le de la santé, je considère que la pharmacie doit être un lieu propice de prévention du suicide et notamment du suicide par médicaments.
  • Dans le cadre de ma pratique professionnelle, je ne me sens pas suffisament outillé.e pour diagnostiquer la dépression, ce qui découle en une difficulté d'évaluation du risque suicidaire.
  • Je considère que les professions de la santé sont davantage des métiers à risque concernant le suicide par médicaments.
  • Il existe une relation entre la surconsommation des médicaments et le taux de suicide par intoxication médicamenteuse.
  • Il existe une relation entre l'automédication et le taux de suicide par intoxication médicamenteuse.
  • Je considère que nous (professionnel.le de la santé), ne disposons pas assez d'informations sur les structures d'accueil et d'écoute existantes ainsi que sur les lieux de prise en charge des personnes ayant fait une tentative de suicide ou présentant des idées suicidaires.
  • En tant que professionnel.le de la santé, je souhaiterais bénéficier d'une formation (ou d'une formation plus approfondie) à l'écoute pour faciliter ma prise en charge des patients dépressifs.
  • Les professionnels de la santé (médecins, pharmacien.ne.s) sont en attente de davantage d'outils pour prévenir le suicide.
  • Souhaitez-vous être informé.e des résultats de l'enquête ?
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