• Cartographie TSA (Sommeil et Alimentation).

    8 sphères évaluées en faisant tous les questionnaires : A/ Sensoriel, B/ Social, C/ Mode de pensées, D/ Zone Sécure, E/ Espace et temps, F/ Compétences connexes, G/ Sommeil, H/ Alimentation. Afin de savoir sur quelle sphère de votre quotidien vous devez agir en priorité, cette cartographie du TSA a été conçue. Ici nous retrouvons juste le Sommeil et l'Alimentation. Chaque section comporte des questions sur les domaines détaillés ci-dessus. Pour chaque affirmation, indiquez à quel point vous êtes d'accord en utilisant l'échelle suivante : - 1 : Pas du tout d'accord - 2 : Pas d'accord - 3 : Neutre - 4 : D'accord - 5 : Tout à fait d'accord.
  • G/ SOMMEIL.

    Insomnies.
  • 1. J'éprouve souvent des difficultés à m'endormir.*
  • 2. Je me réveille fréquemment durant la nuit et ai du mal à me rendormir.*
  • 3. Mon esprit est souvent très actif lorsque j'essaie de m'endormir.*
  • 4. Je me sens généralement fatigué(e) au réveil malgré une longue période passée au lit.*
  • 5. J'ai souvent besoin de plus de temps que la moyenne pour m'endormir.*
  • G/ SOMMEIL.

    Hypersomnies.
  • 6. J'ai souvent besoin de beaucoup plus de sommeil que la moyenne pour me sentir reposé(e).*
  • 7. Je me sens souvent somnolent(e) ou fatigué(e) même après une nuit complète de sommeil.*
  • 8. Je fais régulièrement des siestes pendant la journée en plus de mon sommeil nocturne.*
  • 9. Mon besoin de sommeil affecte ma capacité à maintenir un emploi du temps régulier.*
  • 10. J'ai du mal à rester éveillé(e) pendant des activités normales.*
  • G/ SOMMEIL.

    Rêves et cauchemars.
  • 11. Je fais fréquemment des rêves vifs ou réalistes, que je peux parfois contrôler.*
  • 12. Mes rêves sont souvent perturbants ou désagréables.*
  • 13. Les cauchemars sont une partie régulière de mon sommeil.*
  • 14. Les rêves que je fais influencent mon humeur ou mon niveau de stress pendant la journée.*
  • 15. Je me réveille souvent en me souvenant clairement de mes rêves ou cauchemars.*
  • G/ SOMMEIL.

    Angoisses.
  • 16. Les pensées anxieuses m'empêchent souvent de m'endormir.*
  • 17. Je me réveille souvent la nuit en raison de l'anxiété ou des pensées stressantes.*
  • 18. Mes préoccupations ou mes peurs nocturnes affectent la qualité de mon sommeil.*
  • 19. Je me sens plus anxieux(se) la nuit que pendant la journée.*
  • 20. Les pensées anxieuses sont plus fréquentes lorsque je suis au lit ou que j'essaie de m'endormir.*
  • G/ SOMMEIL.

    Environnement.
  • 21. Mon environnement de sommeil (lumière, bruit, température) influence grandement ma capacité à dormir.*
  • 22. J'ai besoin d'un environnement de sommeil spécifique pour bien dormir (par exemple, obscurité totale, silence complet).*
  • 23. Des changements dans mon environnement de sommeil perturbent facilement mon sommeil.*
  • 24. J'utilise des aides pour le sommeil (comme des masques pour les yeux, des bouchons d'oreilles) pour mieux dormir.*
  • 25. Ma literie joue un rôle important dans la qualité de mon sommeil.*
  • Sommeil (sur 125)

    - Score Élevé (86 à 125)  : Un score élevé dans ce domaine suggère des difficultés importantes liées au sommeil. Le patient peut éprouver des problèmes d'insomnie, d'hypersomnie, de rêves et de cauchemars perturbants, ainsi que des angoisses nocturnes qui affectent sa qualité de sommeil et son bien-être général.


    - Score Moyen (51 à 85) : Un score moyen indique des difficultés modérées liées au sommeil. Le patient peut rencontrer des problèmes occasionnels de sommeil, mais ceux-ci n'ont pas un impact significatif sur son fonctionnement quotidien.


    - Score Bas (0 à 50) : Un score bas peut signifier une qualité de sommeil relativement bonne. Le patient peut généralement bien dormir et se sentir reposé au réveil, avec peu ou pas de problèmes de sommeil significatifs.

  • H/ ALIMENTATION.

    Plaisirs / Habitudes.
  • 1. J'éprouve du plaisir à manger certains types d'aliments de manière répétée.*
  • 2. J'ai des habitudes alimentaires que je préfère suivre chaque jour.*
  • 3. Je me sens à l'aise en mangeant des plats que je connais bien.*
  • 4. J'ai des difficultés à apprécier de nouveaux aliments ou plats.*
  • 5. J'aime manger les mêmes plats à des moments spécifiques de la journée.*
  • H/ ALIMENTATION.

    Textures.
  • 6. Certaines textures alimentaires me sont très agréables et apaisantes.*
  • 7. Je suis très sensible à la texture des aliments que je mange.*
  • 8. Des textures particulières peuvent me dégoûter.*
  • 9. J'évite certains aliments à cause de leur texture.*
  • 10. J'ai du mal à manger des aliments dont la texture est désagréable pour moi.*
  • H/ ALIMENTATION.

    Goûts.
  • 11. J'ai une préférence marquée pour certains goûts (par exemple, sucré, salé, acide).*
  • 12. Je suis sensible à des goûts forts ou inhabituels.*
  • 13. J'évite certains aliments en raison de leur goût.*
  • 14. Le goût de certains aliments peut me déplaire au point de ne pas pouvoir les manger.*
  • 15. J'ai tendance à chercher des aliments au goût familier et réconfortant.*
  • H/ ALIMENTATION.

    Rythme personnel.
  • 16. J'ai un rythme personnel pour les repas qui est important pour mon bien-être.*
  • 17. Je préfère manger à des horaires précis chaque jour.*
  • 18. Les changements d'horaires de repas perturbent mon appétit et mon confort.*
  • 19. Je trouve difficile de m'adapter aux repas à des heures différentes de mon rythme habituel.*
  • 20. Mon appétit est influencé par mon niveau d'activité physique ou mentale.*
  • H/ ALIMENTATION.

    Cadres.
  • 21. Mes habitudes alimentaires actuelles sont influencées par celles de mon enfance.*
  • 22. Les repas en famille ou à l'école ont joué un rôle important dans mes habitudes alimentaires.*
  • 23. Mon emploi actuel ou mon environnement de travail affecte mes habitudes alimentaires.*
  • 24. J'ai des difficultés à adapter mes habitudes alimentaires aux horaires de travail.*
  • 25. J'ai besoin d'adapter mes horaires de repas en fonction de mes activités quotidiennes.*
  • Alimentation (sur 125)
    - Score Élevé (86 à 125)  : Un score élevé dans ce domaine suggère que le patient attache une grande importance à la régularité et à la familiarité dans son alimentation. Il peut avoir des habitudes alimentaires très structurées et préférer les aliments qu'il connaît bien. Des changements dans ses habitudes alimentaires peuvent être source d'anxiété ou de désagrément. Le patient peut avoir des préférences ou des aversions très marquées pour certaines textures, ce qui peut limiter la variété de son alimentation et rendre difficile l'introduction de nouveaux aliments. Le patient peut être très sélectif dans ses choix alimentaires en fonction de ses préférences gustatives, ce qui peut limiter sa variété alimentaire.  Le patient peut être très attaché à des horaires fixes pour les repas et avoir du mal à s'adapter aux changements d'horaires ou aux imprévus.  Les habitudes alimentaires peuvent être fortement enracinées dans les expériences de l'enfance et être influencées par l'environnement de travail et les horaires.


    - Score Moyen (51 à 85) : Un score moyen indique une certaine flexibilité dans les habitudes alimentaires. Le patient peut apprécier à la fois la routine et la variété dans son alimentation, sans que cela ne devienne une source de stress significative.  Le patient peut être conscient des textures mais ne pas être aussi limité dans ses choix alimentaires en raison de ses préférences texturales. Un score moyen indique une certaine préférence pour certains goûts, mais avec une plus grande tolérance à la diversité gustative. Le patient peut apprécier une variété d'aliments tout en ayant des préférences pour certains goûts. Le patient peut être capable de modifier ses horaires de repas en fonction de ses besoins sans trop de difficulté. Un score moyen indique une certaine influence des expériences passées et actuelles sur les habitudes alimentaires du patient, mais avec une plus grande flexibilité pour adapter son régime alimentaire aux circonstances changeantes.

    - Score Bas (0 à 50) : Un score bas peut indiquer une grande ouverture à de nouvelles expériences alimentaires et une adaptabilité aux changements de régime. Le patient peut rechercher activement de nouvelles saveurs et textures, et être moins préoccupé par la régularité des repas. Le patient peut être plus ouvert à essayer de nouveaux aliments, même s'ils ont des textures inhabituelles ou désagréables. Un score bas peut indiquer une grande ouverture à différents goûts et saveurs. Le patient peut être plus disposé à expérimenter de nouveaux aliments et à apprécier la diversité gustative. Le patient peut être plus flexible dans ses habitudes alimentaires et moins perturbé par les changements d'horaires. Un score bas peut signifier une moindre influence des expériences passées et actuelles sur les habitudes alimentaires du patient. Le patient peut être plus ouvert à explorer de nouvelles habitudes alimentaires et à les modifier en fonction des besoins actuels.

  • Score faible (0 à 100) :
    Dans cette catégorie, ni la sphère de l'alimentation ni celle du sommeil ne semblent être significativement impactées. La personne parvient globalement à s'alimenter et à s'hydrater de manière variée, sans sauter de repas ni oublier de manger. Elle n'a pas besoin de respecter des horaires précis pour ses repas et ne ressent pas la nécessité de manger souvent la même chose. Elle est capable de manger de tout, sans problèmes liés aux odeurs, aux textures ou aux goûts des aliments. Concernant le sommeil, cela signifie que la personne dort bien, sans trop d'angoisses, quelles que soient les conditions (bruit, lumière, etc.). Elle n'éprouve que peu ou pas de difficultés à s'endormir, ne se réveille pas fréquemment pendant la nuit et n'a pas de mal à se rendormir le matin. Ces aspects ne gênent pas son quotidien.

    Score moyen (101 à 185) :
    La personne commence à développer des routines alimentaires et/ou de sommeil plus strictes et précises. Elle préfère suivre des horaires pour manger et peut souvent choisir de consommer les mêmes types d'aliments, car cela lui procure un sentiment de confort. Elle peut aussi préférer manger seule, sans être entourée, et aime préparer ses repas elle-même pour contrôler ce qu'elle consomme et préserver une certaine sérénité. Elle n'apprécie pas particulièrement être entourée de nombreuses personnes lorsqu'elle mange, ni être invitée à des repas par peur de ne pas aimer ce qui est proposé ou de devoir se forcer. Sur le plan du sommeil, la personne a besoin de respecter un environnement spécifique pour bien s'endormir et est sensible aux changements. Elle peut suivre des horaires pour se coucher, mais a parfois des difficultés à s'endormir rapidement ou se réveille souvent, avec des angoisses et des cauchemars fréquents. Dans ces cas, des aides spécifiques peuvent être bénéfiques : dresser des listes d'aliments préférés, programmer des rappels pour boire et manger, privilégier des repas dans des environnements familiers, suivre une routine de sommeil, utiliser des oreillers ergonomiques, des couvertures lestées, des bouchons d'oreilles, ou pratiquer des exercices de méditation et de visualisation positive avant de dormir.

    • Planning alimentaire : Créer un calendrier hebdomadaire avec des repas planifiés à l'avance. Cela peut aider à réduire l'anxiété liée à l'incertitude de ce qu'elle va manger.
    • Listes d'aliments sécurisants ("safe foods") : Maintenir une liste d'aliments familiers et préférés que la personne apprécie et tolère bien.
    • Rappels pour boire et manger : Utiliser des applications de suivi ou des alarmes pour rappeler de manger à des heures régulières et de s'hydrater.
    • Préparer ses repas : Encourager la préparation de repas maison, ce qui permet de mieux contrôler les ingrédients et les portions pour un sentiment de sécurité.
    • Dîner en environnement familier : Choisir des lieux de repas familiers ou manger avec des personnes de confiance pour réduire le stress.

    • Routine de coucher : Mettre en place une routine régulière avant de dormir (ex. : bain chaud, lecture apaisante) pour favoriser l’endormissement.
    • Ergonomie du sommeil : Utiliser des oreillers ergonomiques et des couvertures lestées pour améliorer le confort et la sensation de sécurité.
    • Exercices de relaxation : Pratiquer des techniques de méditation ou de visualisation positive avant de dormir pour apaiser l’esprit.
    • Ambiance propice au sommeil : Ajuster la température de la pièce, utiliser des bouchons d’oreilles ou un masque pour les yeux pour minimiser les distractions sensorielles.

    Score haut (186 à 250) :

    Dans ce cas, tout devient rigide et doit être minutieusement contrôlé. La personne a des habitudes alimentaires et de sommeil extrêmement précises, et tout écart à ces habitudes peut déclencher des crises autistiques. Cette rigidité n'est pas due à la volonté de la personne, mais à la nécessité de maintenir ces habitudes pour gérer le stress et l'anxiété liés aux changements. Elle a un besoin impérieux de soutien et de planification dans ces sphères pour éviter les crises, et toute aide potentielle est indispensable, qu'il s'agisse de planifications détaillées concernant les repas ou d'une stricte organisation de la routine de sommeil.

    • Repas pré-planifiés ou réchauffés : Préparer des repas à l’avance, en lots, pour s’assurer qu’il y a toujours des options sécurisantes et disponibles.
    • Application de suivi des repas : Utiliser une application qui garde une trace des repas préférés, des aliments "safe", et des horaires alimentaires pour éviter toute variation imprévue.
    • Trousse d'urgence alimentaire : Avoir toujours sur soi des encas familiers et sécurisants pour éviter les situations stressantes lorsqu'il est impossible de suivre les routines alimentaires.
    • Tableau des préférences alimentaires : Un tableau visuel des aliments tolérés, avec leurs textures, goûts et odeurs, pour aider à réduire l’anxiété face à l’incertitude des repas.
    • Accompagnement spécialisé : Solliciter l’aide d’un nutritionniste ou thérapeute pour gérer l’alimentation dans des environnements extérieurs ou sociaux.

    • Horaires stricts de sommeil : Programmer des rappels réguliers pour signaler le début de la routine du soir et s’assurer que les horaires de coucher sont respectés.
    • Aménagement optimal de la chambre : Créer un environnement 100% optimisé pour le sommeil : rideaux occultants, température contrôlée, diffuseur d’huiles essentielles relaxantes.
    • Cahier de sommeil : Tenir un journal pour noter les éventuelles perturbations, insomnies ou cauchemars, et ajuster la routine de sommeil en fonction.
    • Application de méditation ou bruit blanc : Utiliser des applications de méditation guidée ou des machines de bruit blanc pour favoriser l’endormissement et réduire les réveils nocturnes.
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