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Les jeunes, les jeunesses et l’entrepreneuriat en France

Les jeunes, les jeunesses et l’entrepreneuriat en France

Connaissez-vous bien la jeunesse, ou plutôt les jeunesses en France aujourd’hui ? Qui sont les jeunes ? Quels sont les freins qu’ils rencontrent pour accéder à l’emploi, la formation, ou à l’entrepreneuriat ? Quelles sont les idées reçues qui nécessitent d’être déconstruites ?Ce quiz, créé dans le cadre du programme Entr&prends ton Avenir, mené par la Fondation Entreprendre, permet de tester et d'approfondir vos connaissances sur les enjeux des jeunesses en France.
  • 1
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  • 2

    ✅VRAI - B : environ 11,5 millions, soit 17% de la population

    Selon l’INJEP, la jeunesse faire référence à « la phase transitoire entre enfance et âge adulte ». Il est cependant difficile d’identifier des bornes d’âges fixes car les parcours d’entrée dans la vie adulte sont complexes et ces bornes varient donc selon les objets d’études (formation et emploi, santé, famille, etc.).  
    Pour avoir un ordre d’idée, on peut néanmoins retenir que la France comptait 11,7 millions de personnes âgées de 15 à 29 ans en 2021, ce qui représentait 17,3% de sa population totale (INSEE). 

    Source :  Les chiffres clés de la Jeunesse, INJEP 2021  

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  • 3

    ❌ FAUX - la bonne réponse était la réponse B : environ 11,5 millions, soit 17% de la population

    Selon l’INJEP, la jeunesse faire référence à « la phase transitoire entre enfance et âge adulte ». Il est cependant difficile d’identifier des bornes d’âges fixes car les parcours d’entrée dans la vie adulte sont complexes et ces bornes varient donc selon les objets d’études (formation et emploi, santé, famille, etc.).  
    Pour avoir un ordre d’idée, on peut néanmoins retenir que la France comptait 11,7 millions de personnes âgées de 15 à 29 ans en 2021, ce qui représentait 17,3% de sa population totale (INSEE). 

    Source :  Les chiffres clés de la Jeunesse, INJEP 2021  

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  • 4
    Plusieurs réponses possibles
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  • 5

    Réponse : La Guyane (23,4%), l’Ile-de-France (20%), la Réunion (19,7%), les Hauts-de-France (18,5%), et les Pays-de-la-Loire (17,5%) sont les régions qui comptent une part de jeunes particulièrement importante. 


    En effet, la jeunesse n’est par répartie de manière égale sur le territoire français : les jeunes sont sur-représentés dans certaines régions, et dans les villes.   
    Au cours des quarante dernières années, la concentration des jeunes (15-29 ans) dans les espaces urbanisés s’est accentuée (voir les cartes ci-dessous : les communes en vert foncé, qui comptent au moins 20% de jeunes, se sont raréfiées). En outre, on retrouve une proportion de jeunes plus importante dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV) : sur les 5,4 millions habitant.es de ces quartiers en 2018, 40% avaient moins de 25 ans. 

    Source : Une inégale répartition des jeunes sur le territoire, renforcée par les dynamiques migratoires, Cahier n°1 - Territoires et transitions : enjeux démographiques, Observatoires des territoires 2021

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  • 6
    CSP+ : catégories socioprofessionnelles les plus favorisées ; CSP- : catégories socioprofessionnelles les moins favorisées
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  • 7

    ❌ FAUX - la bonne réponse était la réponse C : seul 40% des jeunes ruraux issus de CSP- se sentent en capacité d'obtenir un diplôme de licence.

    La catégorie socio-professionnelle, le niveau économique du foyer et l’origine géographie influence grandement les aspirations des jeunes. Une enquête de 2024 montre que les jeunes cumulant les difficultés sociales et territoriales parviennent bien plus difficilement à se projeter vers une orientation réaliste et ambitieuse. Ainsi : 

    • 72% des jeunes urbains de familles CSP+ se sentent en capacité d’obtenir un diplôme de licence ; 
    • Ils ne sont que 51% chez les jeunes urbains issus de familles CSP-, soit 21 points d’écart ; 
    • Et seulement 40% chez les jeunes ruraux issus de CSP -, soit 32 points d’écart.

    Les déterminismes sociaux et géographiques s’additionnent alors que les principales sources d’information pour l’orientation des jeunes sont les professeurs (67%), souvent déconnectés du monde professionnel, et leur famille proche (50%), enfermés dans leurs imaginaires de classe.


    Source : Les inégalités en matière d’orientation scolaire, ViaVoice 2024.   

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  • 8

    ✅ VRAI - C : seul 40% des jeunes ruraux issus de CSP- se sentent en capacité d'obtenir un diplôme de licence.

    La catégorie socio-professionnelle, le niveau économique du foyer et l’origine géographie influence grandement les aspirations des jeunes. Une enquête de 2024 montre que les jeunes cumulant les difficultés sociales et territoriales parviennent bien plus difficilement à se projeter vers une orientation réaliste et ambitieuse. Ainsi : 

    • 72% des jeunes urbains de familles CSP+ se sentent en capacité d’obtenir un diplôme de licence ; 
    • Ils ne sont que 51% chez les jeunes urbains issus de familles CSP-, soit 21 points d’écart ; 
    • Et seulement 40% chez les jeunes ruraux issus de CSP -, soit 32 points d’écart.

    Les déterminismes sociaux et géographiques s’additionnent alors que les principales sources d’information pour l’orientation des jeunes sont les professeurs (67%), souvent déconnectés du monde professionnel, et leur famille proche (50%), enfermés dans leurs imaginaires de classe.


    Source : Les inégalités en matière d’orientation scolaire, ViaVoice 2024.   

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  • 9
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  • 10

    ❌ FAUX - la bonne réponse était la réponse C : 93% des jeunes de 15 à 34 ans déclarent s'intéresser à l'information.

    Idée reçue n°1 : Les jeunes ne s’informent pas.

    Les jeunes (15-34 ans) sont d’importants consommateurs d’information : 93% d’entre eux déclarent s’intéresser à l’information.

    Il est vrai que les réseaux sociaux sont devenus une de leurs principales sources d’informations au quotidien : 

    • 71% d’entre eux consultent quotidiennement l’actualité via les réseaux sociaux. Pour les 18-24 ans, les réseaux sociaux représentent la source principale d’information de presque un jeune sur deux (46%). 
    • 32% passent uniquement par les réseaux sociaux ou les moteurs de recherche pour accéder à des contenus d’information en ligne. 


    Source : Les jeunes et l’information, Ministère de la culture 2018 

     

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  • 11

    ✅ VRAI - C : 93% des jeunes de 15 à 34 ans déclarent s'intéresser à l'information.

    Idée reçue n°1 : Les jeunes ne s’informent pas.

    Les jeunes (15-34 ans) sont d’importants consommateurs d’information : 93% d’entre eux déclarent s’intéresser à l’information.

    Il est vrai que les réseaux sociaux sont devenus une de leurs principales sources d’informations au quotidien : 

    • 71% d’entre eux consultent quotidiennement l’actualité via les réseaux sociaux. Pour les 18-24 ans, les réseaux sociaux représentent la source principale d’information de presque un jeune sur deux (46%). 
    • 32% passent uniquement par les réseaux sociaux ou les moteurs de recherche pour accéder à des contenus d’information en ligne. 


    Source : Les jeunes et l’information, Ministère de la culture 2018 

     

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  • 12
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  • 13

    ❌ FAUX - la bonne réponse était B : Faux, les jeunes s’impliquent tout autant voire plus que leurs aînés pour des sujets de société.

    Idée reçue n°2 : Les jeunes s'impliquent de moins en moins sur les sujets de société

    En effet, il peut apparaître que les jeunes s’impliquent moins sur les sujets de politique, illustré par exemple par leur taux d’abstention important aux dernières élections présidentielles et législatives de 2022 : 23 % des 18-24 ans et 25 % des 25-29 ans inscrits sur les listes électorales n’ont voté à aucun tour des 2 élections (versus 16 % de l’ensemble des inscrits sur les listes électorales). Cette abstention est d’autant plus considérable quand on sait que, pour les 25-29 ans, le taux de non-inscription sur les listes électorales atteint les 55 %11 (versus 5% pour l’ensemble de la population en âge de voter). 


    Le manque de représentativité des institutions politiques peut expliquer en partie le désengagement des jeunes vis-à-vis du système politique. Par exemple, en 2022 : 

    • 66% des jeunes estimaient que les responsables politiques ne se préoccupent pas assez de leur génération, 
    • 82% des jeunes ne croyaient pas en l’action politique, 

    Cependant, cela ne signifie pas que les jeunes se désintéressent de la politique. Ils choisissent d’autres formes de participation : signer une pétition, organiser un boycott, organiser un mouvement de protestation, participer à des opérations de démocratie directe, à des manifestations… On remarque même que les jeunes s’engagent de plus en plus : en 2020, 38 % des jeunes âgés de 18 à 30 ans indiquaient faire partie ou participer aux activités d’une association contre 37 % en 2019, 36 % en 2018 et 32 % en 2017. 


    Sources :  

    • Engagement et participation démocratiques des jeunes, Conseil Economique, Social et Environnemental, 2022  
    • Élections 2022 : 48,7 millions d'inscrits sur les listes électorales, vie-publique.fr 2022 
    • Actualités, Ipsos 2022 
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  • 14

    ✅ OUI  - la bonne réponse était B : Faux, les jeunes s’impliquent tout autant voire plus que leurs aînés pour des sujets de société.

    Idée reçue n°2 : Les jeunes s'impliquent de moins en moins sur les sujets de société

    En effet, il peut apparaître que les jeunes s’impliquent moins sur les sujets de politique, illustré par exemple par leur taux d’abstention important aux dernières élections présidentielles et législatives de 2022 : 23 % des 18-24 ans et 25 % des 25-29 ans inscrits sur les listes électorales n’ont voté à aucun tour des 2 élections (versus 16 % de l’ensemble des inscrits sur les listes électorales). Cette abstention est d’autant plus considérable quand on sait que, pour les 25-29 ans, le taux de non-inscription sur les listes électorales atteint les 55 %11 (versus 5% pour l’ensemble de la population en âge de voter). 


    Le manque de représentativité des institutions politiques peut expliquer en partie le désengagement des jeunes vis-à-vis du système politique. Par exemple, en 2022 : 

    • 66% des jeunes estimaient que les responsables politiques ne se préoccupent pas assez de leur génération, 
    • 82% des jeunes ne croyaient pas en l’action politique, 

    Cependant, cela ne signifie pas que les jeunes se désintéressent de la politique. Ils choisissent d’autres formes de participation : signer une pétition, organiser un boycott, organiser un mouvement de protestation, participer à des opérations de démocratie directe, à des manifestations… On remarque même que les jeunes s’engagent de plus en plus : en 2020, 38 % des jeunes âgés de 18 à 30 ans indiquaient faire partie ou participer aux activités d’une association contre 37 % en 2019, 36 % en 2018 et 32 % en 2017. 


    Sources :  

    • Engagement et participation démocratiques des jeunes, Conseil Economique, Social et Environnemental, 2022  
    • Élections 2022 : 48,7 millions d'inscrits sur les listes électorales, vie-publique.fr 2022 
    • Actualités, Ipsos 2022 
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  • 15
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  • 16

    ❌ FAUX - la bonne réponse était C : Non - les jeunes sont aujourd’hui plus diplômés que leurs ainés.

    Idée reçue n°3 : Les jeunes sont de moins en moins qualifiés.

    Le nombre de jeunes diplômés d’études supérieures est en constante hausse. Elle est passée en 10 ans de 42% à 52% : En effet, en moyenne entre 2019 et 2021, 52 % des jeunes sortants de formation initiale sont diplômés de l'enseignement supérieur (dont 28 % sortent diplômés de niveau master, 11 % de niveau licence et 12 % ont validé des études supérieures courtes) contre 42% pour l’ensemble de la population aux âges de pleine activité (25-64 ans), La France est en outre le 16e pays de l’OCDE pour sa part de jeunes de 25 à 34 ans diplômés de l'enseignement supérieur (50 %).


    La différence entre les générations est également particulièrement marquée pour les diplômés du supérieur long : en 2028, 33 % des personnes âgées de 25 à 34 ans ont un niveau de diplôme supérieur à bac + 2, contre 13 % de celles entre 55 et 64 ans.  


    On note cependant qu’en moyenne, 140 000 jeunes quittent chaque année le système éducatif sans diplôme. 
     
    Sources :  

    • Etat de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation en France n°17, Ministère de l’éducation supérieure et de la recherche, 2023 
    • France, portrait social Edition 2019, INSEE 2019 
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  • 17

    ✅ VRAI - C : Non - les jeunes sont aujourd’hui plus diplômés que leurs ainés.

    Idée reçue n°3 : Les jeunes sont de moins en moins qualifiés.

    Le nombre de jeunes diplômés d’études supérieures est en constante hausse. Elle est passée en 10 ans de 42% à 52% : En effet, en moyenne entre 2019 et 2021, 52 % des jeunes sortants de formation initiale sont diplômés de l'enseignement supérieur (dont 28 % sortent diplômés de niveau master, 11 % de niveau licence et 12 % ont validé des études supérieures courtes) contre 42% pour l’ensemble de la population aux âges de pleine activité (25-64 ans), La France est en outre le 16e pays de l’OCDE pour sa part de jeunes de 25 à 34 ans diplômés de l'enseignement supérieur (50 %).


    La différence entre les générations est également particulièrement marquée pour les diplômés du supérieur long : en 2028, 33 % des personnes âgées de 25 à 34 ans ont un niveau de diplôme supérieur à bac + 2, contre 13 % de celles entre 55 et 64 ans.  


    On note cependant qu’en moyenne, 140 000 jeunes quittent chaque année le système éducatif sans diplôme. 
     
    Sources :  

    • Etat de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation en France n°17, Ministère de l’éducation supérieure et de la recherche, 2023 
    • France, portrait social Edition 2019, INSEE 2019 
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  • 18
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  • 19

    ✅ VRAI - A : Court-terme : les cinq prochaines années

    Idée reçue n°4 : Les jeunes se projettent davantage sur le court terme.

    Cette idée reçue s'ancre dans une réalité : aujourd'hui, les jeunes se projettent d'avantage à court-terme. Selon le baromètre "Les jeunes et l'entreprise", de la Fondation Jean-Jaurès et la Macif, réalisé auprès de jeunes de 18 à 24 ans, près de la moitié des jeunes se projettent plutôt à court-terme : 

    • 48% se projettent sur les cinq prochaines années ;
    • 26% sur les dix prochaines années ;
    • 5% sur les trente prochaines années ;
    • et seulement 3% sur les cinquante prochaines années.

    Cela peut notamment s'expliquer par un contexte d'incertitude accrue, du fait de la volatilité des marchés de l'emploi et du logement ainsi que des crises sanitaires, sociales ou écologiques, qui touchent particulièrement les jeunes générations.

    Source : Baromêtre d'opinion sur les jeunes et l'entreprises, 2024, BVA Xsight pour la Fondation Jean Jaurès et la Macif

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  • 20

    ❌ FAUX - la bonne réponse était A : Court-terme : les cinq prochaines années

    Idée reçue n°4 : Les jeunes se projettent davantage sur le court terme.

    Cette idée reçue s'ancre dans une réalité : aujourd'hui, les jeunes se projettent d'avantage à court-terme. Selon le baromètre "Les jeunes et l'entreprise", de la Fondation Jean-Jaurès et la Macif, réalisé auprès de jeunes de 18 à 24 ans, près de la moitié des jeunes se projettent plutôt à court-terme : 

    • 48% se projettent sur les cinq prochaines années ;
    • 26% sur les dix prochaines années ;
    • 5% sur les trente prochaines années ;
    • et seulement 3% sur les cinquante prochaines années.

    Cela peut notamment s'expliquer par un contexte d'incertitude accrue, du fait de la volatilité des marchés de l'emploi et du logement ainsi que des crises sanitaires, sociales ou écologiques, qui touchent particulièrement les jeunes générations.

    Source : Baromêtre d'opinion sur les jeunes et l'entreprises, 2024, BVA Xsight pour la Fondation Jean Jaurès et la Macif

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  • 21
    NB : NEETs est un acronyme issu de l'anglais : not in education, employment or training, qui désigne les jeunes qui n'ont pas d'emploi, ne suivent pas d'études ni de formation, et qui ont souvent un parcours social et scolaire qui les rendent davantage susceptibles de se retrouver en situation d’exclusion.
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  • 22

    ❌ FAUX - la bonne réponse était B : 1,4 millions, soit près de 13% de la classe d’âge

    En 2021, la France compte 1,4 millions de jeunes NEETs, c’est-à-dire plus d’un jeune sur huit, et un jeune sur quatre dans les quartiers prioritaires de la ville. La part de NEETs varie fortement avec l’âge : de l’ordre de 1 % à 15 ans, elle augmente fortement jusqu’à l’âge de 21 ans avec les premières sorties de formation initiale (16,5 %), avant de connaître son plus haut niveau à 24 ans (18,3 %). Ensuite, en moyenne, 17,4 % des jeunes de 25 à 29 ans sont des NEETs. 

    Ci-après les caractéristiques les plus fréquentes chez les jeunes NEETs : 

    Sources :  

    • Après un pic dû à la crise sanitaire, la part des jeunes ni en emploi ni en études ni en formation repart à la baisse, INSEE 2023 
    • Mettre un terme au phénomène des NEETS, lecercledeseconomistes.fr 2024 
    • Les jeunes “Neet” en France, des profils très divers, Banque des territoires 2020 
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  • 23

    ✅ VRAI - B : 1,4 millions, soit près de 13% de la classe d’âge

    En 2021, la France compte 1,4 millions de jeunes NEETs, c’est-à-dire plus d’un jeune sur huit, et un jeune sur quatre dans les quartiers prioritaires de la ville. La part de NEETs varie fortement avec l’âge : de l’ordre de 1 % à 15 ans, elle augmente fortement jusqu’à l’âge de 21 ans avec les premières sorties de formation initiale (16,5 %), avant de connaître son plus haut niveau à 24 ans (18,3 %). Ensuite, en moyenne, 17,4 % des jeunes de 25 à 29 ans sont des NEETs. 

    Ci-après les caractéristiques les plus fréquentes chez les jeunes NEETs : 

    Sources :  

    • Après un pic dû à la crise sanitaire, la part des jeunes ni en emploi ni en études ni en formation repart à la baisse, INSEE 2023 
    • Mettre un terme au phénomène des NEETS, lecercledeseconomistes.fr 2024 
    • Les jeunes “Neet” en France, des profils très divers, Banque des territoires 2020 
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  • 24
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  • 25

    ✅ Les jeunes NEETS rencontrent de multiples freins à leur insertion.

    Ces freins périphériques d’insertion professionnelle, d’accès à la formation ou à l’emploi des jeunes sont très nombreux.

    On y retrouve notamment  

    • la santé physique et mentale (dont handicaps, addictions, estime de soi…) ;
    • les difficultés financières (endettement, ressources insuffisantes pour vivre…) ;
    • le logement (précaire, absent, insalubre…) ;
    • l’environnement socio-familial (enfants à charge, absence de soutien, réseau amical/familial instable…) ;
    • la question des mobilités (accès transport en commun limitant, migration et dispositions à la mobilité résidentielle…) ;
    • les difficultés relatives au marché du travail (manque de réseau, non-recours à l’offre publique d’insertion du fait d’un manque d’info…) ;
    • les discriminations (sur base de l’origine, la religion, le genre, l’orientation sexuelle ; à l’embauche, exclusion...) ;
    • les démarches administratives et numériques (fracture numérique, situation irrégulière…) ;
    • le cadre de travail (méconnaissance des normes et savoirs-être en entreprise…) :
    • ... 

    Sources/ pour en savoir plus :  

    • Lever les freins périphériques à l’emploi des jeunes : priorités et leviers, France Stratégie 2016 
    • L'insertion professionnelle des jeunes, France Stratégie 2017 
    • Personnes éloignées de l'emploi : Lever les freins à l'emploi, Groupe SOS (consulté le 15 février 2024) 
    • Tous mobilisés pour lever les freins à l'emploi, France Travail 2023  
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  • 26
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  • 27

    ✅ VRAI - C : 9 à 20%

    Entre 2005 et 2021 la prévalence de la dépression est passée de 9% à 20% chez les 18-24 ans et de 8% à 15% chez les 25-34 ans selon le Baromètre Santé, une enquête réalisée par Santé publique France publiée en 2023.


    La santé mentale des 15-29 ans est par ailleurs moins bonne que celle du reste de la population. On note par exemple qu’entre 2020 et 2021, 37% des 15-24 ans ont connu au moins un syndrome dépressif (47% des jeunes femmes), contre 25% de l’ensemble de la population. 
     
    Sources :  

    • Prévalence des épisodes dépressifs en France chez les 18-85 ans : Résultats du Baromètre Santé 2021, Santé publique France, 2023. 
    • Les chiffres clés de la Jeunesse 2023, Injep, 2023. 
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  • 28

    ❌ FAUX - La bonne réponse était C : 9 à 20%

    Entre 2005 et 2021 la prévalence de la dépression est passée de 9% à 20% chez les 18-24 ans et de 8% à 15% chez les 25-34 ans selon le Baromètre Santé, une enquête réalisée par Santé publique France publiée en 2023.


    La santé mentale des 15-29 ans est par ailleurs moins bonne que celle du reste de la population. On note par exemple qu’entre 2020 et 2021, 37% des 15-24 ans ont connu au moins un syndrome dépressif (47% des jeunes femmes), contre 25% de l’ensemble de la population. 
     
    Sources :  

    • Prévalence des épisodes dépressifs en France chez les 18-85 ans : Résultats du Baromètre Santé 2021, Santé publique France, 2023. 
    • Les chiffres clés de la Jeunesse 2023, Injep, 2023. 
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  • 29
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  • 30

    ✅ VRAI - A : plus de 30% des jeunes souhaitent s’engager dans un projet entrepreneurial

     

    L’envie d’entreprendre est en effet forte chez les jeunes. Selon le Baromètre d’opinion sur les jeunes et l’entreprise de la Macif, la Fondation Jean Jaurés et BVA Xsight en 2023, 33% des jeunes auraient envie de s’engager dans un projet entrepreneurial, en particulier les cadres (47%) et les hommes (39%). D’autres études vont même plus loin et estiment que près d’1 jeune 2 aurait l’envie de créer / reprendre une entreprise ou de se mettre à son compte, contre 1 français sur 4, ou encore que plus de 7 jeunes sur 10 sont concernés par la création d’entreprise, soit parce qu’ils en ont envie un jour dans leur parcours, soit parce qu’ils l’ont déjà fait.  

    Chiffre France active : 42,5% des jeunes ont envie d’entreprendre 
     
    Sources :  

    • Baromètre d’opinion sur les jeunes et l’entreprise, BVA Xsight pour Macif et Fondation Jean Jaurès 2023 
    • La création d’entreprise en 2023, Opinion Way pour Go Entrepreneurs 2023 
    • Les jeunes et l’entrepreneuriat, Appinio pour Adie 2023 
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  • 31

    ❌ FAUX : La bonne réponse était la réponse A - plus de 30% des jeunes souhaitent s’engager dans un projet entrepreneurial

    L’envie d’entreprendre est en effet forte chez les jeunes. Selon le Baromètre d’opinion sur les jeunes et l’entreprise de la Macif, la Fondation Jean Jaurés et BVA Xsight en 2023, 33% des jeunes auraient envie de s’engager dans un projet entrepreneurial, en particulier les cadres (47%) et les hommes (39%). D’autres études vont même plus loin et estiment que près d’1 jeune 2 aurait l’envie de créer / reprendre une entreprise ou de se mettre à son compte, contre 1 français sur 4, ou encore que plus de 7 jeunes sur 10 sont concernés par la création d’entreprise, soit parce qu’ils en ont envie un jour dans leur parcours, soit parce qu’ils l’ont déjà fait.  

    Chiffre France active : 42,5% des jeunes ont envie d’entreprendre 
     
    Sources :  

    • Baromètre d’opinion sur les jeunes et l’entreprise, BVA Xsight pour Macif et Fondation Jean Jaurès 2023 
    • La création d’entreprise en 2023, Opinion Way pour Go Entrepreneurs 2023 
    • Les jeunes et l’entrepreneuriat, Appinio pour Adie 2023 
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  • 32
    Classez les principales difficultés auquel les jeunes se heurtent pour entreprendre, par ordre d’importance (1 étant celle la plus partagée)
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  • 33

    ✅ La difficulté d'accès à des financements est la première difficulté auquel se heurtent les jeunes qui souhaitent entreprendre

    Selon le baromètre d’opinion sur les jeunes et l’entreprise 2023, la volonté d’entreprendre des jeunes se heurte principalement à la difficulté d’accéder à des financements (46%) à la peur de ne pas réussir (30%) en particulier chez ceux ayant un projet d’entreprise (37%), aux contraintes administratives (27%) ou encore au manque de réseau (21%).

    Sources : Baromètre d’opinion sur les jeunes et l’entreprise, Macif, Fondation Jean Jaurès, BVA Xsight 2023 

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  • 34
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  • 35

    ✅ VRAI - D : Travailler à son compte, avoir sa propre entreprise

    Selon les jeunes de moins de 30 ans interrogées dans le cadre de l’IEF 2021 (Indice Entrepreneurial Français) – Les jeunes & l’entrepreneuriat, le choix de carrière le plus intéressant est de travailler à son compte et avoir sa propre entreprise, à 40%, suivi par “Aucun choix de carrière n’est en soi plus intéressant qu’un autre” (20%), “Occuper un emploi au sein de la fonction publique” (14%), et “Occuper un emploi dans une grande entreprise (13%).  

    Source : IEF 2021 Spécial jeunes, Ifop pour BPI France, 2021. 

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    ❌ FAUX - La bonne réponse était D : Travailler à son compte, avoir sa propre entreprise

    Selon les jeunes de moins de 30 ans interrogées dans le cadre de l’IEF 2021 (Indice Entrepreneurial Français) – Les jeunes & l’entrepreneuriat, le choix de carrière le plus intéressant est de travailler à son compte et avoir sa propre entreprise, à 40%, suivi par “Aucun choix de carrière n’est en soi plus intéressant qu’un autre” (20%), “Occuper un emploi au sein de la fonction publique” (14%), et “Occuper un emploi dans une grande entreprise (13%).  

    Source : IEF 2021 Spécial jeunes, Ifop pour BPI France, 2021. 

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    ✅ Réponse : L'écologie/ la lutte contre le réchauffement climatique, le bien-être au travail et l'égalité homme/ femme

    Selon le baromètre “Les étudiants et l’entrepreneuriat” de Mai 2023, réalisé par Opinion Way pour Moovjee et CIC, les 3 sujets sur lesquels les étudiants aimeraient agir, s’ils créaient une entreprise, sont : l'écologie / la lutte contre le réchauffement climatique, le bien-être au travail, et l'égalité homme/femme.  

    Ci-après les 5 thématiques les plus sélectionnées par les étudiants interrogés, à partir d’une proposition de 20 thématiques :  

    • L'écologie / la lutte contre le réchauffement climatique 33% (+7 points par rapport à 2021) 
    • Le bien-être au travail 30% 
    • L'égalité homme/femme 27% 
    • L'égalité des chances 23% 
    • La maîtrise des nouvelles technologies 20%

    Source : Baromètre “Les étudiants et l’entrepreneuriat”, Moovjee et CIC par Opinion Way, Mai 2023

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