Programme Pro-Congo
Initié par la Central African Forest Initiative (CAFI) et mis en œuvre conjointement par le Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) et le United Nations Capital Development Fund (UNCDF), le programme Pro-Congo vise à soutenir les entreprises qui développent des solutions environnementales durables dans le Bassin du Congo.
À travers un accompagnement structuré, le programme contribue à combler les lacunes en matière de capacités techniques et entrepreneuriales, tout en facilitant l’accès à des opportunités de financement adaptées, afin de transformer le capital naturel en opportunités économiques durables.
Pro-Congo participe ainsi au renforcement de l’écosystème entrepreneurial local, tout en soutenant la conservation des forêts, la gestion durable des ressources naturelles et la résilience face aux changements climatiques, en cohérence avec les objectifs stratégiques de la CAFI.
Déployé dans quatre pays d’Afrique centrale : la République démocratique du Congo, la République du Congo, le Gabon et le Cameroun, le programme est mis en œuvre en République démocratique du Congo principalement dans la ville de Lubumbashi par Nabahya Food Institute et à Kinshasa par Ingenious City.
Ce que le programme vous offre :
- Un accompagnement sur mesure : adapté à votre niveau de maturité
- Coaching technique et stratégique : encadrement individualisé assuré par des experts locaux et internationaux
- Des outils concrets : formations ciblées, méthodologies éprouvées et suivi individualisé
- Mentorat et accès aux investisseurs : opportunités de mise en relation avec des partenaires financiers et des investisseurs à impact.
- Un réseau régional solide : intégration dans un écosystème d’entrepreneurs engagés à travers le Cameroun, le Gabon, le Congo et la RDC.
- Une visibilité accrue : valorisation de votre projet aux niveaux local, national et régional
- Accès aux financements mixtes disponibles dans le cadre de Pro-Congo
Ce que vise le Programme
Pro-Congo vise à constituer un vivier d’entreprises commercialement viables qui soutiennent la conservation des forêts, la résilience climatique et les moyens de subsistance durables dans le bassin du Congo.
Les critères
- Être une MPME privée enregistrée ou une coopérative formellement constituée, disposant d’une existence juridique d’au moins 12 mois.
- Opérer dans au moins l’un des pays prioritaires : RDC, République du Congo, Gabon, Cameroun.
- Démontrer l’alignement avec au moins un domaine d’intervention prioritaire : Agriculture et agro-industrie durables, Énergies renouvelables et alternatives au bois-énergie, Filière forêt-bois durable, Restauration des paysages, reboisement et boisement durables, Écotourisme et cogénération des aires protégées.
- Avoir un produit ou service déjà commercialisé ou en phase avancée de validation, avec des preuves de traction (revenus, clients, partenariats).
- Disposer d’une structure de gouvernance fonctionnelle, d’une comptabilité régulière et d’une équipe de gestion identifiée.
- Démontrer une contribution potentielle aux secteurs d’impact définis par le projet : conservation des forêts, protection de la biodiversité, réduction des émissions, transition énergétique, création d’emplois, croissance économique verte et responsable.
- Ne pas se livrer à l'une des activités exclues :
- Opérations dans des zones protégées ou préservées sur le plan national et international (UNESCO, Ramsar).
- Opérations dans des zones à haute valeur de conservation (HVC) ou forêts à stock élevé de carbone (HCS).
- Récolte ou commerce d’espèces d’arbres protégées (CITES).
Activités agricoles ou développement sur des tourbières à grande échelle.
- Travail forcé ou travail des enfants (normes OIT).
- Opérations violant les droits de l’homme ou le consentement libre, préalable et éclairé (CLIP).
- Production ou commerce de bois non géré durablement (conformément au RDUE).
- Utilisation des feux pour défricher des forêts ou des terres.
- Commerce de pesticides/herbicides interdits (OMS, Stockholm, Rotterdam).
- Commerce transfrontalier de déchets non conforme à la Convention de Bâle.
- Production ou commerce de : alcool fort, tabac, armes, jeux d’argent.
Commerce de fibres d’amiante ou matières radioactives.
- Pêche à l’explosif, au filet dérivant (>2,5 km) ou méthodes non durables.
- Production animale intensive (parcs d’engraissement ou confinement).
- Pornographie ou prostitution.
- Médias racistes et antidémocratiques.
- Systèmes d’élevage en cage (volailles ou bétail).
- Commerce de fourrure, laine angora ou cuir exotique.
- Biocarburants provenant de terres HCV-HCS ou en concurrence avec l'alimentaire.
- Produits chimiques ou pétroliers dangereux.
- Présenter un dossier complet incluant un plan d’affaires, des états financiers et une description de l’impact E&S.
- Être en conformité avec les critères d’investissement de la CAFI pour le secteur privé, ciblant l’un des secteurs suivants : alternatives durables aux pratiques actuelles de bois-énergie ; pratiques agricoles durables (contribuant directement à des chaînes de valeur sans déforestation, sur des terres qui n’étaient pas des forêts avant décembre 2020, conformément au RDUE) ; foresterie durable (concessions forestières légales et gérées durablement) ; écotourisme et autres approches innovantes de conservation des forêts, restauration des paysages, reforestation et boisement.
- Le projet doit contribuer positivement à l’ODD 13 (action climatique) et à au moins deux autres ODD, tels que (sans s’y limiter) : l’énergie propre et d’un coût abordable (ODD 7), la vie terrestre et sa biodiversité (ODD 15), l’eau propre et l’assainissement (ODD 6), l’égalité entre les sexes (ODD 5), la création d’emplois (ODD 8) ou les communautés durables (ODD 11).
- Autodéclaration certifiant l’adhésion et le respect de l’entreprise au principe d’impact social et environnemental minimal.
- Engagement de l’équipe projet à mobiliser 10 heures par semaine au programme pendant toute sa durée (10 mois).
Merci de remplir ce formulaire avec précision. Nous vous rassurons que toutes les informations fournies dans le cadre de cet appel resteront strictement confidentielles. Elles ne seront accessibles qu’à l’équipe projet du Nabahya Food Institute ainsi qu’aux membres du comité de sélection, tous soumis à une clause de confidentialité dûment signée.