À l’occasion de la sortie de "Carmen, l’oiseau rebelle", le nouveau film d’animation de Sébastien Laudenbach, votre orchestre à l’école est invité à découvrir le film avec un bonus : faire jouer votre orchestre dans leur cinéma local, juste avant la projection du film.
Une occasion unique de revisiter le fameux opéra en images et en musique pour découvrir une Carmen réinventée à hauteur d’enfant, mise en voix par Camélia Jordana.
Carmen, l'oiseau rebelle
Dans les ruelles de Séville, Salva, Belén et leur bande de gamins des rues vont tout faire pour sauver Carmen, une jeune femme libre et flamboyante, dont le destin est menacé.
Avec Carmen, l’oiseau rebelle, Sébastien Laudenbach revisite le célèbre opéra de Bizet à travers le regard d’une bande d’enfants. Une aventure pleine d’énergie, de liberté et d’amitié, portée par des personnages qui cherchent, à leur manière, à changer le cours des choses.
Camélia Jordana prête sa voix à Carmen, tandis que Milo Machado-Graner interprète Salva, un jeune garçon musicien qui joue et compose de la musique.
Plutôt que de reprendre l’opéra de Bizet, les compositeurs Amine Bouhafa et Isabelle Laudenbach ont choisi de créer une musique nouvelle, en puisant dans l’œuvre originale et en y ajoutant des sonorités de l’Andalousie : guitares, luth espagnol, bandurria, flûte andalouse, percussions folkloriques… Certaines sont même pour le moins inattendues, comme le mortier métallique ou la poêle à frire ! L’objectif : retrouver un son de la rue, vivant, imparfait, libre, à l’image de la bande d’enfants du film.
Sébastien Laudenbach
Réalisateur et illustrateur, Sébastien Laudenbach est l’auteur de plusieurs films d’animation, parmi lesquels La Jeune Fille sans mains et Linda veut du poulet !, coréalisé avec Chiara Malta. Ce dernier a notamment remporté le César du meilleur long-métrage d’animation et le prix Lumière, et a été récompensé dans de nombreux festivals.
Avec Carmen, l’oiseau rebelle, il poursuit son exploration d’un cinéma d’animation très personnel. Son ambition : faire des films « vivants », où le dessin conserve quelque chose de spontané et d’inachevé. Pour lui, le trait est comme une respiration, une pulsation qui permet de transmettre les émotions des personnages.
Cette recherche de mouvement et de vitalité se retrouve aussi dans la mise en scène de Carmen. Le réalisateur joue avec les rythmes, alternant plans longs et séquences très découpées, dans un principe qu’il décrit comme musical.
Un univers particulièrement riche à découvrir pour de jeunes musicien·nes : ici, image, mouvement et musique avancent ensemble, pour donner une nouvelle vie à l’un des grands personnages de l’histoire de l’opéra.